• Après le boulot, l'heure des bourrelets ------ (Plus coin du contre-cliché, chapitre DEUX)

    D'accord, venant de mes 40 kgs ce titre fait figure de provoc', mais on fera avec vu que j'ai pas trouvé mieux en matière d'alitération primaire. Comment ça "c'est qui celle-là ?"  Oui, bon, bon, bon, ça fait des mois que je ne suis pas revenue...Mais me faites pas la tronche : là je reviens avec tellement de photos que je me ferais vite pardonner, c'est promis-juré. Allez, allez, quoi.

    Donc, afin de demander l'absolution comme il se doit, j'ammène des wagons d'images qui intéresseront tout le monde (j'en profite pour fêter mon premier commantateur inconnu, qui se reconnaîtra et qui j'espère reviendra malgré mon indigne silence), j'ai nommé : du manger !

    Eh bé oui...Quand vient l'appel du ventre, on se retrouve tous. La bave, ça réunit. On débute par une spécialité locale qu'on peut trouver dans à peu près n'importe quel coin de rue Pékinoise : les "baozi" (prononcer "ba-oh-tzeu"). Fourrés de viande ou bien végétariens, les baozi sont des petits beignets dont la consistance rappelle assez la mie de pain, cuits à la vapeur et assez bourratifs pour qu'un seul de leurs lots constitue un repas en lui-même. Une photo explicite :

     

    Après le boulot, l'heure des bourrlets

    Bon, elle est floue, je vous avais prévenus à l'article précédent. En voici une pas floue d'un déjà mordu, histoire de voir ce qu'il y a dedans :

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

    Vous le devinerez sans souci, celui-là n'est pas franchement végétarien. Suivront les jiaozi ("djia-oh-tzeu"), autres en-cas du même genre dont la texture se rapproche cette fois-ci plus...Du ravioli. Et là on se rappelle que Marco Polo a importé les spaghettis de Chine...Les Italiens peuvent fulminer : jusqu'aux tortellinis, les Chinois les ont devancés.

    Revenons à nos jiaozis : même intérieur sinon et même mode de cuisson que les premiers. Maintenant, si on s'en réfère aux standards Chinois, ces deux cousins germains gastronomiques font plutôt figure de "snack rapide" que de vrai plat représentatif du savoir-faire national. Et le savoir-faire on y tient, la Nation encore plus, référence à l'article de l'entrée toi-même tu sais. Manger dans l'une de ces minuscules boutiques encadrées de devantures qui crachent des rangées de tables bancales en plastique bariolé dehors n'est pas une preuve de raffinement aux yeux des Chinois, ce qui ne les empêche pas d'y aller, qu'ils trimballent des attachés-case, des paniers de poussins (vivants) ou des faux sacs Lancel. Quand on a la dalle, tout le monde s'y retrouve, je vous l'avais dit. Et nous avec : pour nos palais Occidentaux peu habitués aux saveurs du pays des dragons, ces petits quelque chose sont déjà si éloignés de nos propres parfums qu'ils ne peuvent être que délicieux. A noter qu'ils sont également très peu chers : soit 5 à 7 Kuais environ...Oui, 5 à 7 centimes d'Euros. Vous y croyez ? Eh bien vous avez raison...D'autant que les tenanciers de ces petites échopes ne sont pas du tout du style à arnaquer les touristes, "ces visages étranges avec de grands nez et des yeux tous ronds" (non, c'est pas du vécu penses-tu...). Au contraire, ils sont très curieux de voir ce que vous penserez de leur cuisine. Ayez l'audace de leur parler un peu Mandarin, ils sauteront de joie à s'en cogner la tête au plafond. Cet espèce d'honneur que vous représentez à leurs yeux, vous, venu de l'autre côté de l'Oural et qui donc êtes si riche, peut devenir presque gênant tant ils sont heureux de vous avoir à leur table. Attendez-vous à une marée de gentilles questions façon enquête sociologique si vous engagez la conversation, et parfois même simplement en leur souriant. J'avais entamé un "coin du contre-cliché", on peut tout aussi bien le reprendre, ma bonne Lucette : les Chinois, méprisants, peu ouverts sur le monde, nombrilistes et convaincus qu'ils se suffisent à eux-mêmes ? Foutaises, j'en appelle au maître jugement de ces boules de mies de pain et de leurs fabriquants, libre soit la parole du beignet ! Ces commerçants font plutôt partie de ceux que la croissance express économique Chinoise a laissés en arrière, bien que toujours survivants et qui malgré leurs dents en moins continuent de sourire ou de battre des mains si un étranger aventure ses gargouillis gastriques chez eux.  Je me suis ainsi retrouvée entourée d'un couple, leur fils, deux grands-mères et d'un grand-père tous  chefs de leur petit restaurant un soir où je suis allée acheter mon repas. Scène suit :

    "*en Mandarin* Bonsoir, voilà ce que je voudrais manger. Combien je vous dois ? 

    _ Oh ! *à son mari* Regarde, regarde, une étrangère qui parle Mandarin !

    *arrive le mari, torchon à la ceinture, piques à brochettes en main*

    _ Vous parlez Mandarin ? De quel pays êtes-vous ?

    _ De France. *sourire*

    _ De France ! *au fils qui rôtit les brochettes* Amène une table pour la Française !

    *S'ensuit un branle-bas de cuisine bruyant qui voit atterrir une table de l'envergure d'un tabouret, et un tabouret sans nul doute rétrécit au lavage. L'étrangère susnommée s'y assied*

    _ *amène la commande cuite à point, piques compris* Bonsoir, c'est vous qui parlez Mandarin ?

    _ *sourire* Bonsoir, c'est moi. Merci pour la chaise.

    _ *éclate de rire* Elle m'a dit merci pour la chaise ! 

    *une tête coiffée de blanc émerge de la boutique à l'intérieur, la scène se passant dehors, sur le trottoir à un étal en plein air.*

    _ Pourquoi tu cries comme ça ?

    _ Viens ! Il y a une Française qui comprend le Mandarin, elle veut manger ici !

    _ *arrive la grand-mère n°1* Vous êtes Française ? Et vous aimez la cuisine Chinoise ? C'est différent non ?

    _ Oui, mais c'est justement pour ça que j'aime, parce que c'est différent.

    _ *rire de tout le monde* Elle aime parce que c'est différent !

    _ *arrive le grand-père, qui rit aussi* Tenez.

    _ Oh merci ! Mais...Euh, excusez-moi mais je...Enfin combien je vous dois ?

    _ Non, non, celle-là c'est un cadeau, vous êtes une amie. 

    _ *surprise* Oh merci, merci beaucoup !

    _*grand-mère n°2, s'est rapprochée de loin* Elle est toute rouge ! Allez, mangez, il faut manger. Vous êtes trop maigre, il faut manger.

    _ *mange*

    _ C'est bon ?

    _ C'est délicieux ! Qu'est-ce que c'est !

    _*grand rire* De la seiche, de la seiche ! *le père* amènes-en une autre. *grand-mère n°2* oui, il faut qu'elle mange plus. *la mère* vous ne pourrez pas étudier sans manger ! *le grand-père* c'est bien d'être venue en Chine. Vous êtes venue pour apprendre le Mandarin ?

    _ Oui, tout à fait !

    _ *le fils* Votre accent est très bien pour une étrangère ! *grand-mère n°1, qui rit* elle a l'accent de Pékin ! C'est notre Française !

    _ *rire* Votre Française ? Vous m'adoptez ?

    _ *tous* Bien sûr ! Mangez, mangez, si ça vous plaît, restez !"

    Je n'exagère presque rien...Je n'exagère notamment pas la partie "adoption". Littéralement, je leur ai demandé "est-ce que je suis de votre famille", ignorant le verbe "adopter". Et me voilà interrogée, toute la petite famille aussi soucieuse de mon point de vue que de mon tour de taille qui m'offre un mobilier dimension Polly Pocket et 3 brochettes cadeaux. J'avais l'impression d'être reçue comme une V.I.P à Cannes, le tapis rouge, les papparazzis et la pompe snob en moins. J'en dis : c'était bien mieux comme ça, la Croisette devrait mater l'exemple. C'est du lourd, comme disait le slammeur. Ce petit coin d'article va aparaître un peu moins grinçant que les précédents, parce que ..."Faut dire ce qui est, John...*gorgée de Whisky*. Dans la vie, y a deux catégories de personnes. Les grandes gueules, et les p'tites couilles. Et moi *allume le demi-cigare* j'suis p'têtre ben née avec une grande gueule, mais j'ai eu un coeur du même format avec." 

    J'arrête la parenthèse Western pour retourner dans le film de Sabre...Qui pour l'instant ne s'armera que d'une fourchette (on fait ce qu'on peut avec les baguettes) ou éventuellement d'un cure-dents. N'hésitez donc pas si l'estomac vous en dit : ces petits coins de paradis culinaire ont peut-être l'air douteux, étroits, un peu écrasés entre les boutiques voisines, mais dites-vous bien que si les Chinois y mangent, vous n'avez rien à craindre. Mieux encore : suivre les Pékinois vous garantit de manger là où les touristes ne sont pas attendus, à savoir moins cher et de meilleure qualité !

    Si néanmoins vous fatiguez de la cuisine locale, qu'à celà ne tienne ! Je vous emmène frapper à la porte de l'insulaire Nippon voisin et de ses restaurants également très nombreux, surtout au Nord de la Chine. Dans le Sud, le souvenir du massacre de Nankin toujours présent fait que certains endroits affichent de joviales pancartes "no Japanese people" (traduit en 3 langues, y compris en Japonais) à leur entrée, tout en bonne humeur et sans rancune. Mais à Pékin, pas de problème. Sans intention vraiment aucune; qu'allez-vous chercher là; de faire la promotion du Katoya, adorable endroit aux serveuses accueillantes, pour la plupart bilingues (Mandarin/Japonais), je ne saurais que trop vous recommander un certain restaurant dont le nom m'échappe...J'ai dû l'égarer dans ce blog. Sûrement.

    ...Ah mais. Je vous dis "Japonais", vous allez me répondre "sushis".  Et à tous les coups, "je ne digère pas le poisson cru", bande de chipoteurs de l'intestin. Détrompez-vous, allons donc ! Ce sont les plats chauds made in Samouraï land que vous trouverez à Pékin en priorité. Et on commencera par...

     

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

    Les boules de riz cuites et fourrées au saumon ! Un plat plus "mangatique" que celui-là, difficile à trouver, non ? Qui n'a pas déjà entrevu au moins une fois un protagoniste aux yeux 3D engloutir à pleines incisives l'une de ces boules blanches drapées d'une algue noire ? Eh bien à Pékin vous en trouverez...Et probablement pour bien moins cher qu'à Tokyo. Soit 12 Kuais en moyenne pour deux. N'en déplaise à la ville-princesse des mangas et des jeux vidéos, elles n'en reste pas moins le cauchemar de la carte bancaire...Pékin, non. Quant aux bouboules elle-mêmes, elles sont un en-cas plus que suffisant pour les appétits normaux (et pour les catégories bouchées de moineau dans mon style, un repas complet). Digestes, diététiques, rien à reprocher à ces jolies petites créations qui peuvent amplement compenser l'omniprésence de la cuisine Chinoise, qui si elle est délectable n'en reste pas moins assez lourde. On a pas emporté ses réserves de Bifidus actif ? L'archipel en Kimono vaincra les transits perturbés par la boule de riz. Qu'on se le dise. Une petite pause pour votre estomac ? Faites un tour à Katoya

     Je me disais bien que j'allais trouver un solgan qui rime...

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

    Que Magritte aille se coucher pour l'instant : ceci est un curry végétarien. Existe également en version boeuf, poulet, steak de porc ou même nuggets de volaille, pour le plus grand bonheur des carnivores comme des militants Greenpeace. Des parfums à collectionner, n'attendez plus : laissez-vous currir !

    En bref, vous l'aurez saisi : le curry fait la seconde pièce maîtresse de la totalité des restaurants Japonais. Dit plus haut, on en trouve pour tous les goûts et ils sont assez monumentaux la plupart du temps pour régaler le plus affamé des Sumotoris. Leur prix varie selon saveur : il faut compter à peu près 30 Kuais pour un curry standard et autour de 20 Kuais pour un curry pure légumineuse. Je précise aussi que chaque restaurant Japonais a sa petite variante "touche du chef" : chez certains, vous trouverez des steaks de poulet frits, chez d'autre, des nuggets. Hormis les heures de queue, l'insufisance calorique et la fragrance "voile d'huile rance", KFC n'a rien inventé. Petit point noir ? Si je dois absolument en trouver un, c'est sans doute qu'ils sont nettement plus onéreux que les restaurants Chinois mais baste, vous en offrir un ne vous jettera pas dans la rue sous une toile de tente : j'ai mis la conversion à votre disposition entre parenthèses. C'est pas dur, on décale la virgule.

    Le service de ces restaurants est également souvent beaucoup plus attentionné (parfois certaines serveuses Chinoises ont tendance à oublier leurs clients), vous offre le thé pour patienter en attendant votre repas, et apporte systématiquement les menus sous-titrés en Anglais...Ah oui, vous aventurer dans un restaurant vraiment "typique" sans pouvoir voir autre chose que des tags dans les caractères Chinois peut vous jouer des tours. Ainsi l'une de mes amies dans un café, croyant commander un expresso, s'est retrouvée avec un milk-shake pastèque...On aime la barrière des langues. Surtout avec une paille. A propos de menu, méfiez-vous d'un détail : dans certains restaurants Chinois, deux menus existent; les plats "grand format" (plus chers) et plats "courants" (qu'ils servent le plus souvent). En tant qu'étranger, vous aurez forcément le droit au premier. Vérifiez donc discrètement derrière la serveuse qui vous tendra la menu qu'il n'y a pas une autre piles de cartes traînant sur un plan de travail. Si c'est le cas, piochez-la avec un sourire, personne ne vous fera de remarque. Ce n'est sûrement pas en Chine qu'on vous reprochera de faire attention à votre budget, bien au contraire. Si parler d'argent est perçu comme grossier en Europe, en Chine on vous félicitera de ne pas être dépensier...Bienheureux choc des cultures : qui a dit que les Chinois étaient hypocrites ? Veillez simplement à ne pas faire grise mine si vous vous apperevez de l'arnaque : souvenez-vous que pour eux, rapport à la valeur de l'Euro, vous êtes un millionnaire. Dur à admettre au début, mais on se fait vite à la vie de star, z'inquiétez pas...

    Même vie de star qui me fait poursuivre mon blog à cette allure de tortue arthitique, a-hem...Passons. 

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

     Allez, en parlant de millionnaire, je me lance dans l'un des plats les plus coûteux (mais aussi des plus goûtus...Je suis pas en forme point de vue musique des lettres, aujourd'hui) testés au Katoya : l'anguille rôtie sur riz. S'il y a une cuisine dans laquelle les Japonais excellent, c'est bien celle du poisson et PAS seulement sous forme de sushis, nom de nom. Ni de makis. Ni même de sashimis. L'anguille fait partie de leurs poissons favoris, cuite ainsi en lamelles sur un lit de riz collant et caramélisée de sauce soja sucrée, c'est un régal pour les papilles, le nez, les yeux et le bedon, tout rond. Je vous conseille néanmoins d'avoir très faim le jour où vous en commanderez : si ce plat n'a l'air de rien, il est extrêmement nourrissant. Quelques feuilles de Ginseng digestif sont posées au-dessus, ça vous donne une idée de son efficacité...Alimentaire.

    La plupart des plats sont accompagnés de deux choses, la première qu'on ne présente plus :

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

    La bien connue, la très célèbre, la qui-passe-toute-seule : la soupe Miso ! Faite à partir de presque rien et tellement bienvenue après tout ce riz qui colle à l'oesophage, la soupe Miso est un accompagnement classique dans tout restaurant Japonais qui se respecte. La plupart des currys n'en sont pas garnis, remarquez. Pourquoi ? Aucune idée, suggestions attendues. Mais l'anguille en est systématiquement suivie, ou encore le Sashimi sur riz, le steak de porc sur riz, etc...Tout "plat sur riz" (je transcris littéralement le "on top of rice", on fait ce qu'on peut, hein) arrive toujours baguette dans la baguette avec une soupe Miso. Faite d'eau chaude, de soja, de tofu, d'algues...Equilibrée et sans danger, je peux vous assurer ne jamais avoir été malade en sortant d'ici. Alors, à vos cuillières si les baguettes vous font défaut !

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

    La photo est très laide, en même temps je ne suis pas objective : j'ai horreur de ça. Ce sont des pickles, ils garnissent toujours le bord de l'assiette ou une petite coupe à part, Dr. House seul sait pourquoi ils en amènent. Si jamais les légumes manquent à votre menu, ma foi vous aurez ceux-là pour ajouter une touche de fibres végétales à votre repas.

    Petit coin du porte-monnaie : comptez 2 Kuais pour un riz supplémentaire et 3 pour une soupe Miso. 

    Sortons des restaurants sympathiques et allons faire un tour là où je m'amuse...

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

     Voici typiquement l'exemple de restaurant où il ne faut surtout PAS aller. Ce que vous voyez là, ce n'est rien d'autre qu'une plâtée de tranches de boeuf séché avoisinant une tomate certes à l'ouïe fine, mais sorti de cette charmante présentation, la viande est froide, très rêche, et clou du pestacle cette coquette entrée à elle seule coûte...35 Kuais. Je garantis qu'elle est très loin de rassasier, même un estomac comme le mien. Je me prends comme référence "à l'envers" : moineau-dragonneau à votre service. On trouve ce genre de restaurant minimaliste dans les environs des aires touristiques de Pékin (type Temple de Confucius ou "Lama Temple"). Et quant je dis minimaliste...

    Après le boulot, l'heure des bourrelets

      Ouaip. 40 Kuais pour une nano portion de viande de poulet froide saupoudrée de quelques malheureuses amandes pilées. A la taille des mains qui entourent cette micro-assiette, je pense que je n'ai pas besoin de commenter...Après tout les commentaires, c'est votre rayon, à vous mes chers lecteurs curieux du berceau des étoiles rouges ! 

    Allez, je fais une pause le temps de boire mon thé, et je reviens tout de suite vous dessiner un nouvel article, histoire que vous puissiez savourer un moment ces quelques flashs de délices Mandarins. (0% mandarine...Bon, fallait bien que je la fasse à un moment, dans le coin-cuisine, celle-là)

    A très bientôt et baguettes toutes sur la Nem-attitude sauce Dragon Style ! 

     

     

     

     


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  • Commentaires

    1
    P
    Mardi 14 Mai 2013 à 21:44

    Alors là... au pays de, dit-on, la plus grande cuisine du monde, te voilà japonisante sur les anguilles à la sauce de soja sucrée : et pourquoi pas avec un rien de chantilly ? Quel joli morceau ce dialogue avec la chief-family adoptive... et que boit-on avec tout ça comme dirait un serveur français solidement formé par son patron ?

    Remplumée à vingt et un an, il fallait juste garder espoir alors. Baci baci (c'est le nom italien pour dire bisou een même temps que chocolats célèbres.. Vivement juillet

    P

    2
    Sylderique Profil de Sylderique
    Vendredi 17 Mai 2013 à 17:33

    La cuisine locale suit dans un article en tableau détaillé...Je vais avoir un mal de caniche à vous parler de toutes les cuisines différentes que j'ai vues. Mais on s'exerce, on s'exerce...Faut bien que je fasse ma recherche documentaire dans les restaurants !

     

    Dragon Style.# 

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