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    Me revoilà ! Eh oui, déjà...J'ai quand même vachement de retard à rattraper, alors pour me faire pardonner, je vais faire plusieurs articles ce week-end. 

    Aujourd'hui, on attaque les petits insolites de la vie urbaine Pékinoise (Chapitre vraiment un parce que j'arrive pas encore au bout de mes peines, je pense...)

    Pékin, cette ville fantastique où à chaque coin de rue se cache un mystère...Ou une échoppe de ce style :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    Alors ? Une idée ? Non...? Allez, une petite idée ? Un indice : on les a déjà mentionnés précédemment dans les articles antérieurs. Ce sont des grands amateurs de Pop Américaine old fashion...Allez ?

    Rien ? 

    Non, ce n'est pas un salon promotionnel du mariage...Je veux bien que les Chinois soient encore plutôt connus pour donner dans les épousailles assez tôt, mais pas jusqu'à propagander dans la rue. A la télé, si, par contre. Mais ça viendra dans un prochain article.

    Non, ce n'est pas non plus un fleuriste spécialisé dans les grandes occasions. Ni un décorateur d'extérieur. Ni un préposé aux pompes funèbres. Ni une salle de bal. Ni un gâteau d'anniversaire géant (avec une porte). 

    C'est un salon de coiffure. Si. 

    Les salons de coiffure dont j'ai déjà parlé, diffusant Britney Spears ou Lady Gaga à longueur de coloration sans relâche. En vous baladant dans les rues, vous aurez souvent l'occasion de croiser leurs sous-fifres, flanqués d'un design capillaire à fair blêmir tous les chanteurs de K-Pop. Vous ne pouvez pas les rater : moulés dans leurs slims, le cheveu flashy, le piercing strassé, la chemise ouverte en triangle sur un torse imberbe, le déhanché praxitellien, ils viendront vers vous en vous tendant leurs flyers, baragouinant un plaidoyer incompréhensible en faveur de leur lieu de travail. Enfin. A condition que vous soyez un homme... 

    Non, ce n'est pas une blague.

    Vous trouverez ces salons semés dans la ville comme autant de bouquets qu'ils arborent sur l'encadrement de leurs portes. Tous, sans exception, sont pourvus de cette arche florale et des colonnes carrelées bicolores qui tournoient de chaque côtés. Noir et blanc pour les salons "Lui", mauve plus blanc pour "Elle". A l'intérieur, on ne vous proposera pas seulement de massacrer votre coupe. Vous aurez également compris dans le forfait : un massage du cuir chevelu, une manucure, un massage des pieds, une pédicure, un masque facial...Et le soir, d'autres services "réservés à Monsieur" dans l'arrière-boutique. Si, si. Ca arrive. Après, tous les coiffeurs ne donnent pas forcément dans le double emploi : repérer les pratiquantes est assez facile. Arborant leur fier 80A dans un top tigré et leurs cuisses osseuses couvertes d'une jupe assez courte pour avoir l'air d'une ceinture, perchées sur leurs 18 centimètres de talon, peinturlurées jusqu'au menton, les arguments publicitaires des lieux ne manquent pas de s'exhiber autant que possible. On imagine que leur présence suffit amplement à appater le client potentiel. 

    Ceci dit, je ne recommande pas franchement la science capillaire Chinoise. La teinture blond vénitien demandée par l'une de mes amies est apparue rouge pamplemousse, la coupe de pointes réclamée par un autre ami lui a valu la disparition d'environ 10 centimètres de cheveux et le masque crânien accepté par un troisième a entraîné des démangaisons et des plaques rouges  descendant jusqu'au front. Après, à vous de vous y risquer...

    Pour poursuivre dans le registre "les petits dangers de la vie Pékinoise", en voici deux autres :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    Voici l'un des véhicules les plus typiques du pays que vous pourrez croiser le plus souvent. Trois roues, et un caisson arrière pour transporter à peu près n'importe quoi, des bouteilles d'eau de 4 litres jusqu'aux sacs de déchets. N'espérez pas les faire dévier de leur chemin, vous pouvez rêver longtemps.  La Chine est un pays debout, qui marche droit. Qui marche. Mais qui ne court jamais. Les gens ici n'avancent pas, ils flânent. Ils n'accélèrent pas, ils trottinent. Et eux non plus ne connaissent pas la déviation, car le gouvernement n'autorise aucune déviance. Et le gouvernement a toujours raison. Il sait ce qui est bon pour les enfants de la Nation. Par conséquent, habitués de la vie parisienne et du métro-speed, n'espérez pas conserver votre vitesse de capitaliste aigri : la Chine vous obligera non seulement à ralentir, mais en plus à donner dans le slalom pédestre. Parfois, on peut presque avoir l'impression qu'ils font exprès de s'arrêter devant vous, ou de croiser le trottoir juste devant vos pieds. N'y voyez pas de malice : c'est normal. Par contre, je ne sais toujours pas s'il s'agit d'une certaine forme de frustration piétonne compensée, mais mettez un Chinois dans une voiture ou juchez-le sur n'importe quel véhicule, il deviendra dangereux. J'ai déjà parlé des chauffeurs de taxi et de leur amour proverbial des conversations téléphoniques au volant, les vélos ou les tricyles de ce genre ne sont pas mieux lottis. Plus ça va vite, mieux c'est et s'il y a des piétons, vous voicis face à la seconde interdiction que personne ne respecte :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    C'est le joujou préféré de tous les conducteurs. Second danger notoire : une éventuelle surdité précoce. Comme si le klaxon était un genre de solution a tous les problèmes. Y compris à l'attente devant le feu rouge. C'est un nouveau genre d'incantation magique dont les Chinois disposent en usus, fructus et abusus. Vous ne croiserez pas de ce genre de panneau souvent, néanmoins ils existent. Ca fait toujours déco, alors pourquoi pas. 

    Marcher sur le trottoir, c'est dangereux. Sur la route, c'est suicidaire. Ca vaut le périph' en moto à Paris sans hésitation. Pourtant, sur ces trottoirs, on fait parfois des rencontres assez inattendues, un peu partout dans Pékin. On a déjà mentionné la chaise en bois du Campus Ouest, voici une nouvelle trouvaille :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    A partir de là, les photos seront un peu floues parfois. J'ai du mal à en prendre certaines, étant donné que la population s'en offusque de temps en temps et me force à les supprimer. Mais celle-là, je l'ai trouvée jolie...

    Un cadeau clandestin de la femme de ménage ou une déclaration d'amour de la serpillère, à vous de me suggérer des idées, enfin ce panier est resté accroché là pendant plusieurs semaines (cette photo date de l'époque où il y avait encore du soleil dans les rues.) Petit moment de poésie dans cette rue suranimée...

    Il y en a d'autres, des jolis moments. Les moments où la nature se rit du "bond en avant" industriel que toute la population n'a pas suivi, et exprime son point de vue comme suit :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    Des ombrelles naturelles pour les petits reporters en quêtes de photos pour leur blog, par exemple...C'est dans ce genre de moment que j'aimerais savoir faire des Haïkus, tiens. Une autre pour la route :

    Petits insolites de la vie urbaine - Chap. 1

    Ces rues-là, ce sont des rures typiques Chinoises (elles ont d'ailleurs un nom spécial rien que pour elles). Bon d'accord, le crépis s'écaille sur les murs et les arbres s'invitent où ils veulent, d'accord, d'accord. N'empêche que ça valait quand même la photo.

    Je vais m'arrêter ici pour ce premier chapitre d'insolite Chinois (vu que je commence à me congeler ma race et que je ne peux pas atteindre le câble ethernet de mon lit), m'empresser d'aller sous ma couette et pionçer jusqu'à demain où je vous retrouve pour un nouvel épisode !

    Wan an (littéralement, "nuit de paix"...Oui je frime encore) à tous et jusqu'endormis...Nem-attitude plus Dragon Style !

     


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  • Revoilà votre bloggeuse-feignasse de retour après une semaine d'examens, deux de crève Asiatique (satané thermomètre qui nous atteint des gelées en Novembre) et quelques jours de pure euh...Recherche documentaire (si, si. Faut bien que je trouve comment arranger ce blog, hein.)

    Alors aujourd'hui, arrive le jour, fiers soldats, le jour tant attendu où je vous envoie face à l'Ennemi...Votre mission : infiltrer le Campus Ouest, là où les blattes se reproduisent derrière les frigos, les gastros se nichent vicieusement dans la plomberie des cuisines communes et les entraîneurs de Taiji scrutent l'horizon à la recherche d'un malheureux Occidental à qui faire subir leurs échauffements de tortionnaires jusqu'à la fin du semestre, sans répis.

    Commençons par un tour d'horizon champêtre, charmant et chatoyant des jardins sur place :

     

    Immersion dans le campus Ouest

    Si ça c'est pas du champêtre, charmant et chatoyant pur beurre, je ne sais pas ce que c'est. Le Campus Ouest s'agrémente donc de petits jardinets coquets dans ce style, où les arches rondes en pierre pullulent et les chemins sillonnent le gazon. On y trouve de petits bassins d'eau aussi croupie que possible, dans lesquels baignent parfois diverses créatures difficilement identifiables. C'est au milieu de ces jardinets que la nuit, lorsque les ténébres nocturnes s'insinuent entre les primevères importées, les musiciens viennent répéter, les Taijistes viennent s'entraîner et les couples viennent s'embrasser. Tout cela rendrait un cadre très appréciable si ça ne perturbait pas légèrement l'orientation des étudiants dans leur nouveau chez-eux. 

    Disons en effet que se dessiner un plan mental au milieu de cette végétation tortueuse, ce n'est pas vraiment évident. Choisissons un chemin au hasard et suivons-le. Avec un peu de bol, on arrivera chez soi...

    Immersion dans le campus Ouest

     Ah, raté. Voilà une situation quotidiennement connue de l'ennemi Ouest : deux fois jour vous pourrez connaître la joie de vous perdre dans le parc de votre propre Campus et d'envahir sans le vouloir la propriété de quelqu'un d'autre. M'enfin, pays Communiste oblige, la propriété privée n'existe pas...Ce qui ne les empêche pas de vous vociférer un ramassis d'insultes mandarines si vous avez l'outrecuidance de déranger la quiétude de leur lessive. Eh oui, cette partie-là de l'université ne regarde pas que les étudiants : en fait, il s'agit d'immeubles d'ores et déjà occupés par des Chinois. Ca prête vaguement à confusion lorsqu'on cherche en vain le sien au milieu des buildings 1 à 50, tous identiques et agrémentés de la même forêt de vélos.

    Vous tomberez donc parfois sur l'espace vital de personnes que vous ne connaissez pas en cherchant votre chemin...Adorable possibilité de faire d'heureuses rencontres inconnues dans ce pays plein de surprises...

     

    Immersion dans le campus Ouest

    Comme par exemple la caserne de la police citadine, au hasard. A la rangée de vestons qui s'aligne sur la corde à linge, vous avez confirmation de la cohorte policière annoncée dans le second article. C'est un fait : on peut les voir se relayer toute la journée afin de veiller au même poste, assis sur leurs chaises équipés de leurs vestons fluos. Oui, oui, LES vestons fluos qu'on vous a obligé à acheter pour garnir votre boîte à gants, souvenez-vous...

    Les policiers, du haut de leurs imposantes carrures d'adolescents pré-pubères, n'ont de cesse de montrer à quel point ils s'ennuient, et ce avec une opiniâtreté louable. En tapotant sur leurs portables ou tout simplement en dormant, la police Chinoise se tient à l'affût de tout débordement civil, pis qu'inopportun au milieu d'une partie de Fruit Ninja. Vive la Nation.

    Empruntons un autre chemin, histoire d'essayer à nouveau d'arriver à la maison...

     

    Immersion dans le campus Ouest

    Eh flûte, encore raté. CECI est le bâtiment le plus insupportable par sa simple existence de tout le campus. On a déjà mentionné l'exceptionnelle inutilité du "main building" au campus précédent, mais celui-ci, à défaut d'être inutile, représente une épreuve à chaque visite obligée. (Ne) répondant (pas) au doux nom d'"Overseas Students Affairs Office", c'est ici qu'il vous faudra affronter la bureaucratie Chinoise dans toute sa splendeur. Là que vous imaginerez comment, la prochaine fois qu'une dissertation sur les régimes dictatoriaux se présentera, vous pourrez visualiser l'épithète "poussif" comme homérique de la bureaucratie. Celle-là même qui vous sourira avec applomb avant de vous sommer de revenir dans l'après-midi pour quérir votre dossier médical, et qui une fois ledit après-midi venu entamera sa troisième heure de pause déjeuner. C'est également ici que vous expérimenterez la situation kafkaienne suit :

    "Etudiant Lambda : Excusez-moi, bonjour. A qui dois-je m'adresser pour traiter ma demande de prolongation de visa ?

    Bureau 1 : Donnez-moi les pièces du dossier.

    *S'ensuivent 10 minutes de silence nécessaires audit bureaucrate pour éplucher le dossier*

    Bureau 1 : Adressez-vous à la femme du bureau 3.

    Etudiant Lambda : Merci.

    *Marche. Trois longs mètres plus loin se trouve enfin la terre promise estampillée de son fier "3" rutilant. 30 minutes de queue plus tard :*

    Etudiant Lambda : Bonjour, je souhaiterais faire prolonger mon visa. Voici les pièces du dossier nécessaire.

    Bureau 3 : Donnez. Il vous faut 400 kuais [(unité de mesure pour la monnaie Chinoise)]

    Etudiant Lambda : Voilà.

    Bureau 3 : Prenez le reçu. *Tend un papier rose que l'étudiant prend prudemment*. Il vous manque le certificat *machin*.

    Etudiant Lambda : Quel certificat ? 

    Bureau 3 : Le certificat *machin*.

    Etudiant Lambda : Mais...Où est-ce qu'on obtient ce certificat ? J'ai dû oublier une étape, excusez-moi.

    Bureau 3 : C'est au bureau 1.

    Etudiant Lambda : Pardon ?

    Bureau 3 : Refaites la queue, et adressez-vous au bureau 1.

    Etudiant Lambda : Ah.

    *Retour au bureau 1, après 40 minutes de queue*

    Eutidant Lambda : Il me manque un certificat *machin*.

    Bureau 1 : Patientez. *imprime* Voilà.

    Etudiant Lambda : Et ?

    Bureau 1 : ?

    Etudiant Lambda : Il ne manque rien cette fois ?

    Bureau 1 : Adressez-vous au bureau 3.

    *Retour au bureau 3. 25 minutes de queue.*

    Etudiant Lambda (à bout de patience) : Voilà le certificat *machin*.

    Bureau 3 : Où sont les autres pièces ?

    Etudiant Lambda : Sous votre coude gauche.

    Bureau 3 : C'est vous ? 

    Etudiant Lambda (las) : Vérifiez sur mon passeport si vous voulez.

    Bureau 3 (5 minutes d'aller-retours occulaires du passeport au visage de l'étudiant): C'est vous. Il vous faut 400 kuais.

    Etudiant Lambda : J'ai déjà payé. Voici le reçu *tend le papier rose*

    Bureau 3 (3 minutes d'analyse méticuleuse du papier. Se penche sur le dossier médical, après 12 minutes de lecture): Les analyses médicales ne sont pas périmées ?

    Etudiant Lambda (part en explosant) : Adressez-vous au bureau 1 !"

     

    Dramatique, non ? Et encore, je vous ai épargné les longueurs dûes à la confrontation "Chinois+Anglais approximatif" contre "Anglais+Chinois approximatif". En plus de ce service attentif, de qualité hors-pair, j'ai l'insigne honneur de vous présenter les horaires d'ouverture les plus mensongers jamais rencontrés. Navrée de contrarier les PTT Français, mais ils ont de la concurrence :

    Immersion dans le campus Ouest

    Je sais bien que cela ne fait pas bien sens pour vous, mais j'essaie de vous retransmettre au mieux comment ne compter que sur l'intervention du Saint Esprit à chaque fois qu'il est nécessaire d'aller dans ce bureau. Une sorte de requiem implicite accompagne son nom chaque fois que l'un de nous se doit d'y aller...

    Immersion dans le campus Ouest

    Ah oui. Dernier détail amusant. Il n'est pas indiqué par le même nom sur notre "handbook" personnel (remis par l'université), sur la map du campus (dans l'université) et sur sa plaque d'entrée. Simple.

    En parlant de simplicité, reprenons la joyeuse recherche de nos pénates à travers la base ennemie (qu'on commence du reste à plaindre un peu). S'égarant dans un autre bras de forêt tordu, on se retrouve face à :

    Immersion dans le campus Ouest

    Ben oui, une chaise, pourquoi pas. On a toujours besoin d'une chaise, surtout au milieu d'une impasse en plein centre d'un campus universitaire. Les petits parcs à l'intérieur servent aussi de débarras végétal pour toute la population environnante...J'en connais qui feraient la tronche, au Parlement Européen.

    On peut donc faire des rencontres insolites avec des fauteuils, des canapés, des maisons de poupée, des lavabos, des chaises en bois, des tables, des placards ou des matelas au peu partout dans les recoins du campus Ouest...Si votre chambre manque d'ammeublement, vous savez quoi faire.

     

    Immersion dans le campus Ouest

    Certaines impasses sont plus jolies, elles donnent sur des lieux méditatifs en puissance comme ce tas de cailloux plus que propice à la séance de Yoga. Mais ce n'est pas encore là que se trouve...

    Immersion dans le campus Ouest

    Le "White Building"  ! Eh bah enfin...Voici donc LE Building officiellement réservé aux étudiants internationaux, et en avant-plan en prime, un charmant couple de tourternaux nommés Zelda et...Pas Link, malheureusement (la garce, j'en étais sûre...)

    Alors oui. Il devrait plutôt s'appeler le Grey Building, certes. Mais on va pas chipoter, hein, l'essentiel c'est qu'au moins l'intention y soit. Flanqué de sa guirlande de vélos comme il se doit, le White Building n'a que deux inconvénients à son actif : un, sa localisation (à peu près 40 minutes jusqu'au bâtiment de cours...Riez, riez, quand il fait -15°C dehors, le terme d"'inconvénient" paraît beaucoup plus évident). Deux, son système de lave-linge qui vous oblige à laisser vos vêtements sécher sur le toit du bâtiment...Qui ne comporte pas la moindre protection en cas de pluie. Priez juste pour que le temps soit stable. Surtout en Décembre où le blizzard arrive.

    Maintenant que nous avons rejoint un endroit sortable où je peux vous laisser passer la nuit, (il est 19h45 chez moi), je file et je vous retrouve bientôt dans un article consacrés aux "petits détails insolites Chinois" (partie un de...Beaucoup, à mon avis).

    A très bientôt et on se maintient...Nem-attitude plus Dragon Style !

     

     

     

     


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